Lien entre la famille LEBLOYS et MOULINIER

Les Pétiniaud étaient des marchands de Limoges au XVIIe siècle.

En 1699 Jean Pétiniaud fit enregistrer ses armoiries après mise au pont avec le bureau d‟enregistrement de Limoges. A la fin du XVIIIe siècle deux membres de cette famille acquirent des anoblissants hors du Limousin : Jacques Pétiniaud, seigneur de Beaupeyrat (commune de Limoges), conseiller à la cour des Aides de Montpellier en 1779, et Joseph Pétiniaud, conseiller à la cour souveraine de Colmar en 1777.

En 1775 le premier était seigneur de Jourgnac (HV.) et le second du Garreaud (cne de Jourgnac, HV). En 1789 Jean-Baptiste Pétiniaud, seigneur de Beaupeyrat, comparut à l’assemblée de la noblesse de Limoges. Jacques Pétiniaud du Garreaud et Raymond Pétiniaud de Jourgnac, prêtres qui avaient refusé le serment constitutionnel, furent déportés à Rochefort où ils moururent en 1794. La dernière descendante cette famille pourrait avoir été Jeann-Marie Pétiniaud de Juriol (commune de Le Palais, Haute Vienne) qui épousa en 1807 Joseph Lamy de La Chapelle. Leurs descendants vivaient encore au début du XXe siècle à Juriol.
Armes (1699) : d’argent à un arbre de sinople terrassé du même, chargé à dextre sur la plus haute branche d’un nid d’or sur lequel vole un oiseau de sable portant à manger à ses petis.

descendants famille Pétiniaud (5578 descendants recensés)

La mère d’Ernest Lebloys était Sophie « Jenny » Julie Pétiniaud (1800-1886), fille de Jean-Baptiste « François » Pétiniaud (1757-1825), Sénéchal de Jacmel (Haïti),  négociant à Jacmel – création d’une caféière, Député de St-Domingue au Conseil des Cinq Cents du 14/10/1795 – 26/12/1799, puis conseiller à la Cour Royale de Limoges le 1er juin 1811. Sa mère était Sophie Olive Joséphine de Lacoste (1778-1867), issue d’une riche famille de la Charente inférieure.

Une sœur de Jenny était Sophie Julie « Caroline » Pétiniaud (1803-1890) dite Claire Brunne de Marbouty, écrivain et maitresse de Balzac.

Une autre soeur de Jenny était Julie Henriette Herminie Pétiniaud (1814- ), épouse de Alphonse Daloz, notaire (1827-1837), maire de Cucq (1855-1865), agriculteur, sylviculteur et créateur du Touquet Paris Plage.

Le Touquet - Plaque hôtel de ville.jpgAfficher l'image d'origine

L’aventure du Touquet (source Wikipedia)

Notaire à Paris en 1827, il achète aux enchères avec son associé M. Alyon pour 120 100 F, le 25 avril 1837, à l’État un « lais de mer » (c’est-à-dire des terrains dunaires à l’embouchure de la Canche) de plus de 1 600 hectares, au lieu dit Le Touquet, pour en faire un terrain de chasse.

Fortune faite, il cède son office notarial et, passionné par la nature et la chasse, il se consacre à l’élevage et à l’agriculture sur ses terres du Touquet. Il tente plusieurs affaires, dont la création d’une distillerie, mais n’en réussit aucune. Son associé M. Alyon le quitte en 1855 et vend ses parts à Charles Louis Rigaud, le gendre de Jean-Baptiste Daloz.

Il est maire de Cucq de 1855 à 1865.

En 1856, aidé par son gendre Charles Louis Rigaud, il tente l’aventure que venait de réussir Nicolas Brémontier dans les Landes de Gascogne en 1786 : fixer les dunes par des plantations de pins maritimes. Ils décident donc de planter sur 800 hectares, une forêt pour fixer le sable très mobile en y faisant pousser 4 500 espèces d’arbres (essentiellement des pins maritimes).

En 1864, n’habitant plus guère à Paris, il se fait construire un grand chalet appelé « le château » (à l’emplacement de l’actuel « Palais de l’Europe »5.). En octobre 1874, il invite son ami, Hippolyte de Villemessant, fondateur du Figaro, à une partie de chasse. Ce dernier, émerveillé par le décor qu’il qualifie d’« Arcachon du Nord », donne l’idée au propriétaire de lotir une partie de son domaine, d’en faire une station balnéaire et de lui donner le nom de « Paris-Plage ». C’est ainsi qu’en 1882, Jean-Baptiste Daloz crée le premier lotissement (partie du Touquet aujourd’hui à l’ouest du boulevard Daloz). Ce premier lotissement appelé « Paris-Plage » fut dessiné par le géomètre Raymond Lens. Les deux premières maisons (La Vigie et l’Avant-Garde) y furent construites dès 1882.

Il est également intéressant de constater que la famille Charles-Lavauzelle (imprimeur de Limoges) était des descendants directes de la famille Pétiniaud. Nous avons racheté le domaine du Fraysseix à Roziers Saint Georges à cette famille en 2015.

Olivier Tandeau de Marsac, mari de Martine Tandeau de Marsac, présidente de l’Association « Connaissances et Sauvegarde de Saint-Léonard-de-Noblat » est également un descendant direct de la famille Pétiniaud.

Messieurs Dominique de Villepin et Hugues Auffray sont également descendant de cette famille Pétiniaud.

 Lien entre la famille LEBLOYS et PETINIAUD (dit COUSIN vers 1600)

lien lebloys_petiniaud cousin

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